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Soutenance de thèse de Doctorat de Gaëlle LEGRAS

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Gaëlle LEGRAS Gaëlle LEGRAS

Soutenance de thèse de Gaëlle LEGRAS sur le thème "Diversité fonctionnelle des écosystèmes : Outils de mesures, limites et perspectives", mardi 27 février à 7h, Salle de visioconférence de l’ESPE.

  • Département : Sciences
  • Domaine : Biologie des populations et écologie - Spécialité Océanologie  (CNU 67)
  • Directeurs de thèse :

    • Pr. Nabila GAERTNER-MAZOUNI - UMR EIO 241 - UPF

    • Dr. Jean-Claude GAERTENER - UMR EIO 241 - IRD

  • Composition du jury :

    • Pr. Nabila GAERTNER-MAZOUNI , Professeure des Universités, UMR EIO - UPF, Co-directrice
    • Dr. Jean-Claude GAERTENER, Directeur de Recherche, UMR EIO  – IRD, Co-directeur
    • Dr. David KAPLAN, Chargé de Recherche, UMR MARBEC – IRD, Rapporteur
    • Dr. Nicolas MOUQUET, Directeur de Recherche, UMR MARBEC – CNRS, Rapporteur
    • Dr. Christine MEYNARD, Chargée de Recherche, INRA – Examinatrice
    • Dr. Bastien MERIGOT, Maitre de Conférence des Universités, UMR MARBEC – Examinateur
    • Dr. Marc TAQUET, Directeur de Recherche,  UMR EIO – Examinateur

Résumé de la thèse

photog2.jpgL’érosion actuelle de biodiversité impose de développer de nouveaux outils de mesures afin de guider plus efficacement les efforts de conservation et de gestion des écosystèmes. L’étude de la diversité fonctionnelle, qui représente la valeur et la gamme des traits fonctionnels dans un écosystème donné, peut contribuer de manière significative à cet objectif. En effet, la diversité fonctionnelle est désormais considérée comme un meilleur indicateur du fonctionnement des écosystèmes que la diversité taxonomique. Ce constat a entrainé le développement d’un nombre important d’indices ayant pour but d’évaluer au mieux la diversité fonctionnelle des communautés. Cependant, l’augmentation rapide du nombre d’indices disponibles ne permet pas toujours de bénéficier d’un recul suffisant sur leur périmètre d’utilisation respectif. Les connaissances sur les propriétés et les limites de ces indices sont parfois incomplètes ce qui peut engendrer des confusions quant à leur utilisation et interprétation. Inscrit directement dans ce contexte, ce travail de thèse a pour but d’établir un bilan des propriétés et limites des principales méthodes utilisées pour évaluer la diversité fonctionnelle des communautés. In fine, ce travail permettra d’aider les utilisateurs dans la sélection et l’utilisation des indices les plus adaptés au contexte et à leurs objectifs d’étude.

Parcours

  • 2007-2009 : DUT Génie Biologique – Analyses Biologique et Biochimiques – IUT de Tours (37)
  • 2011 : Licence de Biologie –  Université François Rabelais (Tours 37)
  • 2011-2013 : Master « Ecologie Théorique et Modélisation » – AgroParisTech (75)
  • 2013-2014 : Master « Environnement Insulaire Océanien » – UPF
  • 2014 -2018 : Doctorat en Biologie des Populations et Ecologie – UPF

La soutenance

  • Mardi 27 février à 7h, Salle de visioconférence de l’ESPE, campus de l'université de la Polynésie française.
  • Soutenance publique.

 

 

FICHE CONTACT

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  • Heures d’ouverture au public : du lundi au jeudi de 8h à16h et le vendredi de 8h à 12h
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